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Kintzugi Pictural

Cet Autoportrait a été réalisé 6 ans après celui-ci. La différence est énorme non ? Et pour cause. Laissez moi vous raconter en quoi consiste ce changement 😊. 

Tout d’abord, commençons par parler de ce qui se voit. 

Nous voyons une jeune femme, souriante, elle rit presque. Paradoxalement nous voyons des larmes. Que sont ces larmes ? Des larmes de joie ? Des larmes de tristesse ? De soulagement ? 

portrait

J’ai réalisé ce tableau dans le cadre d’un concours, qui visait à reprendre l’œuvre d’un artiste qu’on n’apprécie pas. Je suis donc partie sur le tableau de la femme qui pleure de Picasso. Un tableau qui m’inspire de la terreur. (Logique vu son contexte 🤔) Un artiste aussi dont le style cubique, ne ravit pas du tout ma sensibilité… cela étant, j’ai souhaité me réapproprier cette façon de faire. Et j’ai choisi de transformer ces coupures géométrique du cubisme, en quelque chose de plus doux et poétique à mes yeux : le puzzle de papier déchiré.

Et ce puzzle, ne représente rien d’autre qu’une jeune femme qui a tiré profit de ses épreuves, pour en faire quelque chose de bien plus beau encore. A l’image de l’art japonais : le Kintsugi. Vous connaissez ? Le principe c’est de réparer un vase, bol ou assiette brisés, en recollant les morceaux ensembles, avec une colle spéciale et de souligner les fissures avec de la poudre d’or. Si vous tapez “Kintzugi” sur internet, vous aller en trouver plein d’exemples. 

Sur mon visage, il y a un sourire épanoui…et des larmes. Ces larmes sont un rappel de celle du premier autoportrait. Outres le puzzle en papier déchiré de ce tableau, ces larmes rappellent, toutes les épreuves par lesquelles je suis passée. Mais, ces larmes et ce puzzle, ne font pas que rappeler l’épreuve. Non. Ils dévoilent surtout la nouvelle femme qui est sortie de ces épreuves. Celle qui a fait une incroyable rencontre. Celle de son mari, que l’on voit de dos et dans les bras duquel je me laisse bercer sur cette illustration. Les larmes qui coulent n’ont plus exactement la même signification que celles du premier tableau. Non elle sont des larmes de reconnaissance et de renaissance. Une renaissance née dans mon chemin de guérison, sur lequel j’ai la reconnaissance d’avoir fait ma merveilleuse et plus profonde rencontre. Avec Dieu. Avec moi. Avec mon mari. 

Toute cette histoire dans cette autoportrait repose sur un fond vif et coloré. Une référence directe au retour des couleurs dans ma vie que je vous décris à travers le tableau Ren’être.

Voilà. Il me semble avoir dévoilé l’essence de ce tableau qui signe la conclusion d’un triptyque qui n’était même pas prémédité. Et dont je vous replace les images ci dessous

Ils dévoilent surtout la nouvelle femme qui est sortie de ces épreuves
Extrait Témoignage
Kintsugi Pictural

Cet article, même s’il était plus court que les autres, dévoile un tableau encore chargée d’histoire et de symboles. De liens entre mes différentes tableaux proposés. Et je suis très heureuse d’avoir partagé cela avec vous. N’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de ce tableau. N’hésitez à me laisser un commentaire. Si par ailleurs vous souhaitez vous aussi mettre en image un témoignage de vie, de joie ou d’épreuve. N’hésitez pas à me contacter sur Instagram en  MP ou par ici. Je vous remercie de m’avoir lue et je vous dis à bientôt pour un nouvel article. 🥰

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